La marque Diesel fête ses 30 ans et elle a tenu à le faire savoir avec cette vraie fausse pub porno.
Un concept que la naïveté dispute à l’habileté. Une communication sur le mode du Safe For Work. Un buzz instantané.
Manifestement, Diesel recycle une idée originale de NetDogSoft (pour son logiciel de contrôle parental Porn Blocker) mais pousse le bouchon un peu plus loin. Le résultat est aussi simple qu’hilarant.
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“What’s the most you ever lost on a coin toss?” No Country… revisite un genre, à mi-chemin entre polar et western, et signe le retour des frères Coen en très grande forme. No Country… surprend d’abord par son silence (la musique ne l’interrompt qu’en de rares et subtiles occasions), son cadre (comme si le désert texan pouvait encore surprendre) et son (faux) rythme qui est aussi là pour servir l’idée d’une certaine mélancolie, incarnée par un Tommy Lee Jones qui rappelle Frances Mac Dormand dans Fargo. Un flic droit dans ses bottes, sorte de caution morale et conservatrice. Ce n’est d’ailleurs pas la seule similitude que No Country… partage avec Fargo. Comme toujours chez les Coen, les personnages sont plus ou moins barrés (Javier Bardem campe un tueur psychopathe improbable et particulièrement réjouissant). La narration est linéaire mais le suspense est savamment entretenu, comme si le fragile équilibre des situations était sans cesse sur le point de rompre. Ainsi les dialogues font-ils systématiquement le jeu d’un certain paroxysme, un point de rupture que l’on sent mais que l’on ne voit pas forcément venir, un style qui évoque inévitablement Tarantino, sans toutefois l’imiter. Un film audacieux, intelligent et jubilatoire. 2007 restera un excellent cru pour le cinéma américain: Deathproof de Tarantino; Zodiac de Fincher; We Own the Night de Gray… Gageons que le prochain P. T. Anderson (There Will Be Blood) sera du même acabit. Je vous déconseille de voir la bande annonce avant de voir le film mais, si vous y tenez, cliquez sur “Lire la suite”.
“Je mets les pieds où je veux, Little John… et c’est souvent dans la gueule!” Cette réplique, tirée du nauséabond Portés disparus III, en dit long sur le personnage de Chuck Norris, sa nature, son impérieux besoin d’en découdre, et finalement sur l’absolue nécessité d’en faire un archétype. Aujourd’hui, la légende de Chuck Norris se construit sur Internet, à l’aune des milliers d’aphorismes qui fleurissent sur les sites et les blogs à la gloire de l’acteur. Voici quelques-uns de mes facts préférés, en français dans le texte: Chuck Norris a éclaté les couilles des Bee Gees. Et aussi: Quand Chuck Norris fait des pompes, il ne se soulève pas, il pousse la Terre vers le bas. Ian Spector, le créateur du Random Chuck Norris Fact Generator, a rassemblé les meilleures “vérités sur Chuck Norris” dans The Truth About Chuck Norris: 400 facts about the World’s Greatest Human, aux éditions Penguin. Avis aux amateurs. “La vie exige une équitable dose d’imbécillité.” Joseph Delteil Où l’on apprend que Bernardo et Rem’s sont fans de Tokio Hotel; Les riders du team Exile ont collé du lourd sur les plages d’Hossegor ce week-end des 15 et 16 septembre. |



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