« Alors… je jouais pour moi tout seul des vieux airs de Bud Powell, dont j’essayais de retrouver le phrasé… sans jamais y parvenir, car je ne parvenais jamais à rien… » Rémi (Patrick Dewaere) dans Beau-Père, de Bertrand Blier.

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Retour sur le meilleur moment de la dernière cérémonie des César. Une entrée en matière simple, efficace, sans fioritures. Je kiffe.

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Hop, un p’tit mot sur les deux dernières sorties cinoche qu’on a kiffées, la boulette et moi (Il arrive aussi qu’on se loupe. Exemple pas si vieux avec Contagion de Soderbergh : une bouse incommensurable).

Steve McQueen (aucune parenté avec le Kid de Cincinnati) a marqué les esprits en 2008 avec son premier film, Hunger, dont le rôle principal était déjà porté par le très « affamé » et non moins convainquant Michael Fassbender. Les critiques étaient unanimes (Caméra d’or à Cannes), mais le côté « film choc », le poids des images, je sais pas… j’ai du mal, c’est pas vraiment ma came (même si ça reste un biopic tout à fait respectable). À noter que la performance de Fassbender était déjà très impudique, et très physique : un taulard (Bobby Sands), leader d’un groupe de séparatistes irlandais, va au bout d’une grève de la faim pour défendre ses convictions politiques, le corps émacié, limite décharné, impressionnant.
On retrouve dans Shame une part de sensationnalisme, de jusqu’au-boutisme (comme s’il s’agissait d’un prérequis pour McQueen), mais le point de vue est plus intéressant, moins autoritaire, moins dogmatique, et la mise en scène, qui n’a rien perdu de son âpreté ni de sa plastique froide et clinique (photo bleue-métal, plans fixes…), y est finalement plus puissante. Le drame c’est que, la boulette et moi, on s’est chié les cinq à dix dernières minutes du film parce qu’un type assis à côté de nous dans la salle est parti en sucette. Véridique. Imagine : t’es plongé dans le film, déconnecté du monde réel, et voilà que le type d’à côté envoie un espèce de râle d’outre-tombe avant de s’effondrer sur lui-même. Un truc guttural, bien profond, genre t’as l’impression que c’est le bruit de la pompe qui vient de lâcher ! Sur le moment je suis resté un peu con (à me demander si c’était vraiment en train d’arriver : ici, maintenant, juste devant ma gueule !), heureusement la boulette, qui est plus prompte à réagir (infirmière de son état), a pris les devants pour vérifier qu’il était pas clamsé… Je préfère vous dire que la nana du type était en panique, d’autant qu’on y voyait queude et que les gens autour n’avaient pas l’air de prendre la mesure du truc, bref le plan qui pue. Après quelques minutes (interminables), le gars est revenu à lui et s’est mis en mode gestion de crise, allongé sur le dos entre deux rangées de fauteuils (apparemment, il n’aurait pas supporté la vue du sang). Pour finir, un employé du cinoche a déboulé avec sa Maglite et alerté le SAMU. Plus de peur que de mal.
Du coup, va falloir qu’on revoie la fin… en espérant qu’elle soit du même tonneau que le reste.
Fassbender est saisissant de réalisme. Plus il tente de s’engager émotionnellement et de s’arracher aux pulsions qui le consument, plus il se pervertit et sombre dans l’isolement, comme si son addiction était une maladie auto-immune… Sans parler du rapport à sa sœur qui renvoie, sans le dire explicitement, à un lourd trauma familial, et fait voler en éclats le fragile équilibre de son quotidien de sex addict.
J’ai le souvenir de quelques scènes sublimes (Carey Mulligan qui interprète New York, New York ; le travelling sur Fassbender en train de courir dans les rues de Manhattan…) ; un très bon moment de cinéphilie, donc, nonobstant le type qui meure dans la salle…

Take Shelter raconte l’histoire d’un type qui pressent qu’un truc sale est sur le point de se produire, une grosse tempête en l’occurrence, mais le modèle XXL, du genre qui dézingue tout sur son passage et annonce la fin du monde.
Forcément, ça le travaille un peu beaucoup et, vu que ça tourne à l’obsession, il se met à faire des trucs pas très raisonnables mais dont on sent que ça relève d’une question de survie…
Dit comme ça, je comprendrais que ça ne vous parle pas, mais, croyez-moi, ce film est une bombe.
Il s’agit du deuxième film de Jeff Nichols, un jeune réal américain qui s’était déjà distingué en 2008 avec son premier long, Shotgun Stories (il va de soi que j’ai ajouté ce dernier à ma liste de courses, en bonne place). Notez au passage que ça lui fait au moins deux points communs avec McQueen.
Tout comme Fassbender et Mulligan dans Shame, les acteurs de Take Shelter sont juste exceptionnels. Michael Shannon porte sur sa gueule burinée le poids d’une angoisse qu’on croirait venue du centre de la Terre ; ce type a mon âge mais j’ai l’impression qu’il a vingt piges de plus tant il est expressif… Quant à Jessica Chastain, elle parvient à exister dans l’ombre écrasante de Shannon, et à sublimer une partition qui sur le papier avait tout pour être casse-gueule. Total respect.
La mise en scène n’est pas sans rappeler Terrence Malick, ou M. Night Shyamalan au meilleur de sa forme (notamment le premier tiers de Signes) : sobre, contemplative, immersive. Quant au dénouement – sublime épilogue –, il nous laisse à la frontière du réel, entre paranoïa et prémonition, et nous transporte longtemps après le générique de fin.

En conclusion, deux excellents films qui traitent des effets pervers de l’obsession et de l’incommunicabilité.
Si je devais la donner, ma préférence irait à Take Shelter, question de sensibilité. Mais d’une courte tête. Limite un poil de cul.

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« L’éternité, c’est long. Surtout vers la fin. » Woody Allen (ou pas, c’est pas clair)

Je suis arrivé à la bourre. Amandine dormait déjà. Douillettement installée sur le dos, les bras en croix, genre « je suis un petit gnocchi et je vais pioncer quatorze heures non-stop ». (Ils nous prennent vraiment pour des buses, les bambinos.)
Pendant ce temps, Roxane focalisait tous les regards et toutes les attentions, et ça ne semblait pas trop lui déplaire. Ce début de soirée avait forcément quelque chose d’attendrissant… Mais, n’en déplaise à la gent féminine (en force à la Nursery), ça n’allait pas durer.

Hop, petite revue d’effectif dans l’ordre des sorties :

Jul : Première à morfler, première à recaver, première à dégager.
Faut dire qu’elle tend le bâton pour se faire battre, c’te rabouine…

Jean-Neudes : Petite soirée pour Jean-Neudes qui a visiblement hypothéqué une partie de son crédit chatte, mais pas sa bonne humeur ni son espièglerie.

Mat : Instinct sacrificiel ou pulsion de brêlitude, Mat a réussi à perdre tous les jetons qu’il avait amassés en début de partie comme une grosse merde qu’on essaierait d’enlever avec un râteau : salement.

Sylvain : On lui doit (à lui et à sa môman) la magnifique restauration du tapis de jeu des LSOP (cf. photo), version peluche-proof et super glide. Respect. C’est un vrai plaisir de distribuer les cartes sur ce tapis.

Benoit : Putain de guest.

Poupart : J’ai envie de dire : « L’éternité, c’est long. Surtout quand on a pas de cartes ! »
Bon, sans doute que je joue un peu trop tight, c’est clair, mais quand l’heure de rebuy est passée, que la BB taxe 800 jetons et que je touche des mains de gueux, j’ai un peu de mal à me lâcher. Il faudrait que je prenne exemple sur Riton qui arrive à jouer loose en toutes circonstances (mais lui c’est un malade, c’est pas pareil).

Le Professeur : Toujours placé mais jamais gagnant, Le Prof. Ç’en devient rageant. N’empêche, il a remporté plusieurs jolis coups, notamment sur la river.
Notez qu’il assure aussi le showtime sur les playgrounds de Bordeaux Lac lors de nos sessions de basket dominicales…

Benito : Longtemps chip, je pensais qu’il allait plier la partie à coups de grosses relances. C’est du moins la tournure que semblait prendre les choses lorsque j’ai quitté la table… Mais c’était sans compter avec l’indomptable Riton qui, si j’en crois le récit qu’on m’en a fait, a sorti de sa manche un ou deux coups fumants dont il a le secret, la folie devrais-je dire.
Reste que Benito termine dans le tiercé gagnant et consolide sa place de leader au classement. C’est l’homme fort de ce début de saison.

Riton : Escroc minable ou manipulateur génial, misérable fiotte ou joueur flamboyant, on ne sait jamais sur quel pied danser avec Riton. Il est peu prévisible. C’est ce qui fait sa force, indéniablement. Mais c’est aussi un joueur instinctif et fougueux qui a tendance à miser gros sur la chatte, une arme à double tranchant. Il n’est que d’observer le classement des LSOP pour comprendre qu’avec Riton ça passe ou ça casse. Il n’a jamais fait un milieu de tableau (4, 5, 6 ou 7e place d’une étape) : soit il fait un podium, soit il termine dans les choux. C’est sa façon d’exister en tant que joueur. Il ne mourra jamais à petit feu, même si c’est contraire aux probabilités ou au sens du jeu, il préférera toujours être à l’initiative de sa propre chute. Et si la chance lui sourit, alors tout devient possible…
Au passage, je comprends mieux pourquoi il ne progresse pas à Othello. Ce n’est pas tant un problème de compréhension qu’une question de nature. Othello impose une forme de retenue, d’économie, la stratégie à Othello est contre-intuitive, autrement dit, pour gagner, il faut faire à peu près le contraire de ce que votre instinct vous pousserait naturellement à faire (retourner peu de pions, jouer au centre et non sur les bords etc.). Ce jeu « à l’économie » ne correspond absolument pas au tempérament agressif de Riton, il a besoin d’en découdre, de rentrer dans des coups, la patience l’ennuie, la mesure le bride. Riton a besoin de jouer et de s’exprimer à outrance. À Othello, c’est un aller simple pour l’enfer ; au hold’em, c’est une autre histoire…

Cyril : Il a souffert, il s’est accroché, et l’histoire se finit bien pour Cyril, joueur solide et régulier, qui remporte sa première étape des Loose Series Of Poker !
Поздравляем ! Comme dirait ta femme 🙂

Merki Céline et Benito pour cette excellente soirée. Une de plus.
Clin d’œil à Céline (bis), Claire, Nanou et Karine qui se sont fightées à Timeline (excellent portage sur iPad du jeu de cartes homonyme) pendant que nous tapions le carton. À une époque, c’était le tricot…

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Plusieurs jours (semaines ?) qu’on se cogne des températures sibériennes, je dis merde, c’est marre.
Je sors quelques shots de la boulette en train de baguenauder sur un bout de sable paumé au large de l’île des Pins (Pacifique sud). Ça va tout de suite mieux…

 
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Chenon, ça vous parle ?
Une bourgade du canton de Mansle (le 9-3 charentais) : 2% de couverture GSM, 150 habitants (bien cachés) au plus fort de la saison. Un coin terreux et reculé que Le Professeur nous a gentiment proposé d’investir pour y mener nos sombres activités.
Douze joueurs ont accepté de braver cette extrême ruralité et de s’accorder une parenthèse récréative, le temps d’un weekend, au milieu de nulle part (zoom arrière sur Denis Brogniart au-dessus d’un champ de betteraves).
La Chaumière s’est révélée plus cosy et fonctionnelle que Le Prof ne nous l’avait vendue (ce coquin), et comme nous avions suffisamment de provisions pour faire vivre une communauté de millénaristes dans un abri antiatomique pendant un an, le risque était finalement nul de mourir de froid ou d’une tripe vide.

Côté entertainement, les jeux Ferti étaient à l’honneur avec les modèles XL de Passe-Trappe (merki Benito) et Tumblin-Dice ; et Riton avait chargé des jeux sympas sur son iPad 2 de la mort qui a en outre servi de caméra (via l’appli Super 8) et de sous-plat pour les confits de canard.

Alex remporte brillamment la dernière étape de la saison 1 (son deuxième titre !), suivi de près par Karine et Doc qui en profitent pour cramer la politesse à plusieurs prétendants au podium du classement final. En fait, ils étaient pas moins de dix, avant le dernier round, à briguer un accessit.
Éliminé de façon prématurée, The Brain est retourné à ses chères platines pour donner du groove à la soirée. Ambiance qui s’est prolongée jusque tard dans la nuit au son d’étranges craquements… L’exotisme campagnard, sans doute. Ou les haricots blancs…

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Le lendemain, sensation : Benito s’impose (limite facile) lors du round inaugural de la saison 2 ; et Sylvain arrache une troisième place synonyme de « back to business ! » après deux étapes passées à peler des oranges dans le gruppetto.

Merki Aurélien pour ton accueil à La Chaumière. Ce week-end à la campagne, entre couillus (no offense, Karine), était juste parfait pour conclure la saison 2011 et commencer 2012 sous les meilleurs auspices !

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En cherchant à savoir si d’autres utilisateurs du plugin Flash Video Player rencontraient le même bug, j’ai appris que l’auteur, Joshua Eldridge, n’assurait plus le support (en tout cas, la page d’assistance vers laquelle renvoie WordPress n’existe plus).
J’avais choisi ce plugin car il se basait sur l’excellent lecteur Flash développé par Jeroen Wijering, mais il se trouve que ce dernier (et la startup qui s’est construite autour de lui) propose désormais son propre plugin WordPress. Ceci explique peut-être cela…
Toujours est-il que j’ai remplacé Flash Video Player par JW Player for WordPress et que, sauf hallucination, le bug n’est plus.

[EDIT du 11/02/12]
Dans le registre des trucs qui merdaient, je me suis rendu compte que les images s’affichaient dans IE9 sans l’effet lightbox qui va bien (sauf à activer l’affichage de compatibilité). Un upgrade du composant MooTools au niveau du plugin Slimbox a permis de corriger le problème.

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ChromeSi vous utilisez Google Chrome, il se peut que vous ne parveniez plus à ouvrir la page http://www.frank-poupart.org/blog/ sans que Chrome ne plante comme une merde. En fait, la page charge indéfiniment et le navigateur ne répond plus.
Dans certains cas ce message d’erreur apparaît mais, que l’on choisisse d’attendre ou de fermer la page, Chrome reste bloqué.

Je pense que ce bug se produit depuis la dernière mise à jour de Chrome (i.e. le 23 janvier, version 16.0.912.77) et qu’il résulte d’un conflit entre le plugin WordPress Flash Video Player et la gestion de Flash par Chrome (vous observerez que les pages du blog sans composant Flash continuent de s’ouvrir parfaitement).
J’ai désinstallé et réinstallé Chrome : pas mieux. Riton m’a confirmé que Chrome plantait aussi chez lui. Notez que nous sommes sous Windows 7, j’ai pas testé avec un OS antérieur.

Comme j’utilise en parallèle quatre navigateurs différents*, je sais que c’est un problème propre à Chrome sous Windows (RAS avec Firefox, IE, Safari et même Chrome sous Mac Snow Leopard !). J’ai un peu creusé le truc et j’ai trouvé une rustine, en attendant qu’une prochaine release Chrome corrige éventuellement ce bug, ou que je change de player (ça me ferait mal).

Pour gérer le Flash, Chrome s’appuie sur deux plugins, celui distribué par Adobe et un plugin maison.
Ces plugins font sensiblement le même boulot et il n’est pas nécessaire d’activer les deux (mais ils le sont par défaut). Je vous propose donc la manip suivante :

1. Ouvrez Chrome, tapez « chrome://plugins » dans la barre d’adresse et validez.

2. Cliquez sur le lien « Détails », comme indiqué sur la capture d’écran ci-dessous.

Screenshot Chrome Plugins

3. Repérez les composants Flash et désactivez-les, comme indiqué sur la capture d’écran ci-dessous (la désactivation se matérialisera par un effet grisé sur les composants).

Screenshot Chrome Plugins

4. Ouvrez un nouvel onglet et lancez la page http://www.frank-poupart.org/blog/
En lieu et place des vidéos, vous devriez trouver le message : « Get the Flash Player to see this content. »

5. Revenez sur l’onglet « Plug-ins » et réactivez le composant Flash Adobe (NPSWF32.dll), pas celui de Chrome.

6. Relancez la page http://www.frank-poupart.org/blog/ Bingo !

Là, le mec qui a un tant soit peu suivi brûle de me dire : « C’était pas plus simple de désactiver directement le composant Flash de Chrome à l’étape 3 ? » Bah oui mais en fait non… ça merde. Ne me demandez pas pourquoi.

Le truc lourd, c’est qu’il faut recommencer à chaque démarrage de Chrome (d’où le nom de « rustine »).

Si pas bingo (j’en connais qui ont pas de chatte), videz le cache de Chrome en procédant comme suit :
En haut à droite de l’interface, cliquez sur la clé à molette ;
Cliquez sur « Options » ;
Dans le menu de gauche, cliquez sur « Options avancées » ;
Dans la partie « Confidentialité », cliquez sur « Effacer les données de navigation » ;
Cochez les cases « Vider le cache » et « Supprimer les cookies et autres données de site et de plug-in » (décochez les autres), puis cliquez sur « Effacer les données de navigation ». Pour finir, recommencez les étapes 1 à 6.

Si vraiment rien n’y fait (atroce), reste une deuxième méthode, beaucoup plus radicale : utilisez Firefox (ou n’importe quel autre bouzin qui navigue sauf Chrome).

De mon côté je vais voir si je peux arranger ça…
Si quelqu’un a une idée, je prends aussi.

*C’est pas que je suis parano mais il faut savoir que chaque moteur de rendu est différent et qu’il y a parfois des écarts notables entre navigateurs.
Par exemple, le profil colorimétrique de Chrome est différent de celui de Firefox : une photo apparaîtra plus saturée dans Firefox que dans Chrome (faites l’expérience, vous pourriez être surpris). Depuis que je m’en suis rendu compte, et vu que je ne suis pas très stable mentalement, j’essaie toujours de trouver un juste milieu lors du post-traitement de mes images afin que ces dernières aient à peu près la même gueule dans tous les navigateurs.
Et je ne vous parle pas des autres différences (liées notamment au respect des langages de programmation).

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Pendant que les joueurs NBA paradent au Slam Dunk Contest et se livrent à des numéros de cirque tape-à-l’œil et guignolesques, incapables d’assumer l’héritage des années 84-94 (Wilkins, Jordan, Webb, Brown, Kemp…), un certain Kenny Dobbs bouge son « petit » mètre 90 et brade son talent sur des parquets moins lustrés. Il envoie des combos d’un autre monde, voire d’un autre temps. Jamais vu un type aussi inventif.
Kenny à l’entraînement, facile (replays et arrêts sur images conseillés pour prendre la mesure du pâté).


Dans le genre stylé et méga-explosif, il y a aussi Terrell Cournoyea aka T Dub du groupe TeamFlightBrothers (notez le 540 en fin de séquence, monstrueux).
Vu les hauteurs stratosphériques auxquelles il évolue (sa tête tutoyant régulièrement le cercle) et sa taille de laveur de carreaux (175cm !), je vous laisse calculer la détente du gazier. Sans parler de son hang time qui défie les lois de la gravité.


Même sur des paniers de poussins, je vois pas comment j’aurais pu un jour passer des dunks pareils 😀

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« Je m’étais fixé jusqu’à trente ans pour réussir quelque chose dans la vie. Et j’avais vingt-neuf ans et demi. »
Rémi (Patrick Dewaere) dans Beau-Père, de Bertrand Blier.

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