Comme quelques photos valent mieux qu’un CR qui sent le réchauffé…
La plupart sont signées Alex (celles qui sont taguées quoi), c’est aussi pour ça qu’il est pas dessus 😕 donc merci à lui.

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Le joueur des Cavs Kyrie Irving s’est laissé grimer pour entrer dans la peau d’Uncle Drew, un ancien basketteur, vieux et bedonnant, qui s’en va jouer un tour à quelques amateurs sur un playground de banlieue (Clark’s Pond Courts, Bloomfield, NJ).
L’exercice n’est pas sans rappeler certains sketches de Johnny Knoxville et sa bande. Ça fonctionne globalement bien, même si on peut déplorer quelques arrangements qui décridibilisent le côté improvisé de la chose (il s’agit d’un format commercial pour Pepsi). Mais plusieurs joueurs et badauds ne sont visiblement pas de connivence et la farce opère alors à plein, Kyrie prenant un malin plaisir, dans un premier temps, à feindre des maladresses et envoyer quelques briques pour donner de l’authenticité à son personnage, avant de monter progressivement en pression et finir par déclencher des moves carrément puissants (à partir de 03:15 ça commence à piquer), moves qui ne matchent plus vraiment avec son physique de sexagénaire rhumatisé. D’où le côté poilant de l’affaire.

Si ça vous branche, sachez que Kyrie a remis le couvert sur un terrain de Crenshaw (un quartier de Los Angeles) avec Kevin Love des Timberwolves, lequel incarne Wes, un des anciens coéquipiers de Drew :-) Tapez Uncle Drew chapter 2 dans votre moteur de recherche préféré.

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Dand la série « en ce moment dans ma playlist », Pat Sullivan aka P-Sol.

Je balance quelques titres :
1. Beastie Boys Tribute Mix
2. Shout – P-Sol Blend
3. Three Is The Magic Number – P-Sol Edit
4. Dedication – P-Sol Dilla Remix

Tous ces morceaux sont en libre téléchargement sur http://soundcloud.com.
Je vous conseille The Lord Finesse files vol.1 (y’a du bon et du moins bon, mais 1h15 de sauce quand même…).

Pat Sullivan se produit tous les vendredis soirs au Lucky Strike Bowling de NY, à l’angle de la 42e rue et de 12e av. Des fois que.

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« Sanchez blooper fumble epitomizes embarrassing Jets performance »
Brian Costello, New York Post

Mauvaise passe pour Sanchez… et sale temps pour les Jets.
Ils avaient pourtant réussi leur sortie face aux Rams une semaine plus tôt, mais jeudi 22 novembre les hommes de Rex Ryan ont encaissé pas moins de 35 (trente-cinq !) points en un seul quart temps, non sans manquer de se tirer des balles dans le pied avec quatre fumbles dont un assez improbable de Sanchez qui donne du grain à moudre à ses détracteurs. Faut dire que l’action est particulièrement sale :

Il y a de toute évidence un malentendu sur le « call » qui a été fait par Sanchez : on s’attend à une passe de la main à la main pour le fullback Lex Hilliard, mais pour une raison un peu chelou la transmission ne se fait pas. Sanchez décide donc de prendre la course à son compte (ce qui à la base n’est pas son fort), mais il fonce droit dans le cul de son propre lineman Brandon Moore et échappe le ballon qui termine dans les mains du safety Steve Gregory, lequel file au TD !

Avant-hier face à des Cardinals pourtant peu inspirés, l’incapacité de Sanchez à dynamiser la formation offensive des Jets et son manque de précision dans les passes (3 INT) ont poussé coach Ryan à faire entrer le QB3, Greg McElroy, Tebow (QB2) étant au repos pour cause de blessure. Une décision qui répond à un constat d’inefficacité sur le terrain, une décision qui répond aussi à l’exaspération des fans qui se faisait de plus en plus pressante, mais une décision qui pourrait avoir de lourdes conséquences en termes de management, car si McElroy a su saisir sa chance et permis aux Jets de l’emporter d’un cheuveu (big up à la ligne défensive qui a fait un boulot énorme), que va-t-il se passer dimanche prochain ? Quid de Mark Sanchez ? Peut-il se relever après un tel désaveu (alors que lui évoque « un jour sans ») ? Quid de Tebow une fois qu’il sera de nouveau opérationnel ? McElroy peut-il vraiment sortir de son rôle de réserviste et griller la priorité aux stars de l’équipe ?
Les QB ont beau la jouer consensuel lors des conférences de presse, genre nous sommes au service de l’équipe, nous nous encourageons mutuellement… l’équipe a besoin d’un leader autour duquel elle peut construire et développer des plans de jeu, pas de trois QB en ballottage dans une stratégie du moins pire. En fin de compte, si cette victoire face aux Cardinals est positive d’un point de vue comptable, elle complique un peu plus la situation des QB et met Ryan et Sparano (le coordinateur offensif) dans une position pour le moins délicate à gérer.
Il faut bien comprendre que le poste de Quaterback n’est pas un poste qu’on peut remplacer au pied levé, en se disant qu’il suffit de connaître le playbook, la mécanique qui régit les liens entre un QB et sa ligne offensive est extrêmement complexe. Cela dépasse le cadre de la fonction ; il ne peut y avoir qu’un loup alpha…

Nouveaux éléments de réponse face aux Jaguars dimanche.

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Vu sur le blog d’une copine othelliste qui s’est expatriée dans l’Empire du Milieu pour y étudier la médecine en mode « je suis une laowai et je m’assume »…
Elle a probablement elle-même repris ce truc de je ne sais où (je crois que le terme approprié est « reblogué ») mais c’est chez elle que je l’ai vu et je suis client 😀

 
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Rien à voir avec l’étape de la Coloc’, mais c’était trop tentant 😀

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Merci à Poupy de me passer la main pour ce compte rendu, et ainsi relever un peu le faible niveau de son blog.
Pardon par avance à ceux qui le voulaient court.*

Une fois de plus, un échantillon de loosers s’est réuni pour une étape des LSOP. Une fois de plus (et même cette fois plus particulièrement), ils ont fait honneur à leur médiocre rang. Au passage, je les remercie chaudement pour avoir répondu présent à l’invitation.
Juliette, Céline et Alex, Aurél, Poupy et moi étions donc de la partie. Si cette édition s’est avérée être l’une des moins peuplées (et étant donné la taille de la baraque investie pour passer la nuit, il se serait forcément passé des trucs sales si nous avions été une douzaine), elle a aussi été l’une des plus extrêmes pour certains.

Au départ pourtant, tout était calé pour que cette étape se déroule au poil, le cul dans la graisse.
À peine posés le samedi midi dans la mini villa d’été de ma Bonne Maman (comprenez grand-mère) au cœur du Cap Ferret entre bassin et océan, on commence par aller s’engloutir un bon gros dwich chez Nounours, la plaque tournante des estomacs affamés qui aiment le style surf de l’adresse. Le temps est royal, la température aussi, on enchaîne avec la plage de la pointe.

L’eau est lisse comme l’huile, plutôt bien fraîche mais ça ne décourage personne et tout le monde finit par s’y coller (même Aurél, pourtant venu sans maillot). Bon ok, Juliette y va un peu à l’insu de son plein gré, mais seul le résultat compte après tout. On retourne squatter nos serviettes, bien décidés à profiter du soleil qui est au rendez-vous.
Puis très vite le lézardage devient sportif. De petites fourmis volantes complètement défoncées au crack nous attaquent et nous piquent à la volée, sans sommation. Elles sont clairement en surnombre, et visiblement extrêmement résistantes, Poupy peut témoigner : après avoir été capturée puis coupée en trois, la bestiole continue de chercher à piquer, sans jamais se détourner de son but. Un coup des chinois. Ou de Bartherotte.
Après un 50m nage libre avec le courant remporté par Aurél (c’est le caleçon, j’en suis certain), puis avoir tout essayé sur les insectes agresseurs (enfumage à la cigarette, poignée de sable dans les yeux, hypnose et autres systèmes d’auto-défense), on finit par abdiquer pour aller panser nos piqûres autour d’un bon apéro.

C’était sans compter la loose infaillible dont nous faisons preuve avec la plus grande application : une merde plutôt maousse costaud s’invite sous la semelle d’Alex au moment de monter en voiture. Fatal.
On pensait avoir fait le plus dur en rejoignant la cabane pour la fin de la journée, mais cette fois c’est de l’intérieur que la loose frappe : Céline est malade (vomit ses tripes en fait) et passe en mode survival la fin de l’après midi, mais s’en remet finalement et revient en meilleure forme pour le dîner (big up à elle pour sa résistance). On reste vigilants durant le repas, des fois qu’un hibou de trois mètres aurait décidé de venir tous nous bouffer. Vu notre aprem, on ne peut être sûr de rien.
Mais c’est le barbecue qu’il fallait surveiller en fait. Bilan : un kilo et demi de ribs flambées. On a frôlé la taxe carbone.
Le reste du dîner est plus safe (merci à Jul et Poupy pour la jolie poêlée) même si on regrettera le dessert maison que Céline avait gentiment préparé/oublié dans sa cuisine. Des regrets partagés par les foies des deux matous, restés à la maison avec le dessert pour le weekend.

Passons à la partie. Le magnum et les herbes de Provence s’étant invités eux aussi à la table de pok, disons que pêle-mêle, dans le désordre et bien touillé, cela doit donner à peu près un truc comme ça :
La partie débute par un duel direct Alex/Céline à tapis. Alex recave.
La coalition anti Vendé mise en place porte déjà ses fruits sans que nous n’ayons rien eu à faire, quelle veine. Il faut enfoncer le clou, et Jul rebuy dans la foulée, victime de dommages collatéraux. Céline reste tout de même bien en place, pas sa moitié.
Chose curieuse, je m’installe petit à petit devant, version dictateur, et ne laisse que des miettes.
Je crois qu’ensuite Jul rebuy de nouveau, puis Poupy et Aurél coup sur coup.
Alex, en deçà de sa valeur ce soir, est sorti par Jul.
À un moment je m’aperçois que je n’ai plus tellement de tapis. Deux heures de rebuy auront eu raison de moi et je finis par rentrer dans le rang, puis suis sorti par Jul. Les jetons ont changé de main et sont devant Poupy et Jul désormais.
Aurél, qui est resté un bon moment en mode survie, revient du diable vauvert. Pendant ce temps, une Jul « on fire » sort Céline.
Puis elle finit par craquer pour laisser le head’s up à Aurél et Poupy que l’on devine à peine derrière ses jetons.
Le temps de jouer une main, la messe est dite.

En résumé du résumé, les Vendé pas au mieux, même si Céline figure plutôt super bien étant donné son état de forme peu de temps avant, moi qui m’applique mais ne tiens pas la distance, Juliette carrément sans pitié qui sort la moitié de la table et qui passe tout près du head’s up, Aurél qui repousse les limites de présence à la table avec le moins de jetons possible (couillu le bonhomme), Poupy qui ne fait pas du Poupy et qui slowplay mais qui gagne toujours à la fin. Bref presque tout le monde a eu son moment de grâce, ce qui a donné une partie à rebondissements. Sauf pour le head’s up. Poupy n’a même pas laissé le temps du rebond.

En arrière plan du jeu, on a eu droit à des trucs assez curieux : des initiations réciproques de mots nouveaux et autres langages inconnus (Alex, Juliette et Poupy notamment), un hôte encore plus fumé que ses invités, qui est encore plus à l’ouest que d’habitude, qui oublie systématiquement qu’il est deal, et qui refuse de distribuer avant de quitter la table, affichant même le verso intime de son anatomie à l’assemblée**, histoire de montrer qu’il n’est pas rancunier.

Accélérons pour résumer le dimanche, en faisant comme le vent plein sud qui a soufflé sur cette journée : une balade matinale très agréable avec Céline et Alex pour aller toper les chocolatines ; leur jolie trouvaille pour l’apéro avec le rosé pamplemousse ; une bonne orgie de fruits de mer pour le déjeuner composée d’huîtres, de moules cuisinées « à la bonne maman », de crevettes bouquets, de grillades (merci Alex et Aurél) et d’une belle salade de fruits préparée par Poupy ; un nouveau challenge de Céline (qui, vous l’aurez remarqué comme moi, ne se refuse décidément rien***) avec une violente réaction dermique, l’auteur des symptômes étant resté mystérieux ; une partie de Qwirkle pendant que Juliette sieste deux bonnes heures, elle qui s’était levée un peu plus tôt pour l’apéro (ça fatigue tant que ça, de sortir ses adversaires au pok ?) et nous pouvons refermer la page de ce weekend succulent, rempli de bonne bouffe, de bonnes bouteilles, de petites souffrances et de grands rires, partagé dans un coin qui m’est cher, avec des amis qui le sont tout autant.

Tom

* Penser un jour à réutiliser cette phrase. Au féminin.
** Mes excuses aux joueurs pour ce moment d’égarement, je sais pas, la pression, le vin, la fumette, la lune, tout ça…
*** J’espère qu’elle reviendra quand même.

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Curiosity, le plus gros rover jamais construit par l’agence spatiale américaine, s’est posé sur Mars le 6 août 2012 à 5h31 UTC.

La NASA a publié une vidéo « subjective » de l’atterrissage du robot (scrollez jusqu’à « Dropping in on Mars in High-Res ») enregistrée par le module Mars Descent Imager (MARDI, une caméra à peine plus grande qu’un couteau suisse). La qualité vidéo n’est pas exceptionnelle (car basée sur des prises de vue à 4 images par seconde), mais ça reste étonnant pour un truc qui se passe à plusieurs centaines de millions de kilomètres de notre caillou. C’est même carrément hallucinant quand on y pense : des mecs se sont déchirés le bulbe pendant des années pour faire atterrir un truc sur Mars, et pas à l’arrache genre comme une merde en fusion avec les warnings et tout, non non non, le rover il atterrit comme une princesse, à un endroit bien précis (le cratère de Gale), bref un truc de malade.

Récemment, un certain Bard Canning s’est amusé à interpoler la vidéo originale jusqu’à obtenir un framerate de 30 images par seconde et à retravailler chaque image pour un résultat en 1080p assez bluffant, d’autant qu’il a collé des bruitages pour reproduire l’effet du décrochage du bouclier thermique, le souffle des vents solaires… le rendu est forcément plus cinématographique, mais on s’y croirait.
Je poste la vidéo dans sa version HD donc si la lecture n’est pas fluide n’hésitez pas à télécharger le fichier source.

Une pensée pour James qui avait suivi cet évènement en direct et dont je sais qu’il se passionne pour le sujet.

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« The Jets signed Tebow to light a fire under Mark Sanchez. Sanchez wears asbestos underpants. If he feels the heat, he’s not showing it. » Anthony Brown

La presse n’a pas été tendre avec les Jets dernièrement. Faut dire qu’ils sont passés à côté de leur pré-saison en perdant leurs quatre matches de préparation et en étant infoutus de marquer le moindre TD, c’est du moins vrai pour Sanchez et Tebow, puisque McElroy (QB3 !) a débloqué le compteur face aux Eagles.
Mais l’important c’est d’être prêt le jour J, et force est de constater que les Jets ont remis les pendules à l’heure lors du match d’ouverture face aux Bills à qui ils ont passé pas moins de 48 points dont trois TD signés… Mark Sanchez.
Avec une évaluation individuelle à 123.4, Sanchez a marqué des points dans la pseudo-rivalité qui l’oppose à Tim Tebow. Au reste, je ne vois clairement pas comment Tebow pourrait le remplacer au poste de QB1, je pense qu’il n’a pas le profil d’un grand QB. Il a des qualités à la course et il a des couilles, indéniablement, mais il manque de précision et de toucher, il est définitivement trop bourrin. Face aux Bills, il a au mieux fait diversion sur un ou deux snaps, mais c’est bel et bien Sanchez qui a fait le job.
Après, coach Ryan peut continuer à jouer la carte de la complémentarité, mais c’est un pari risqué.

Nous verrons tout à l’heure face aux Steelers (à 22h30 heure française) si la formation offensive des Jets tient vraiment la route et si le dossier Sanchez-Tebow mérite encore d’être ouvert.
Je vais préparer le pop-corn et mettre de la bière au frais.

[EDIT du 17/09/12]
Bon bah y’a du boulot. Les deux premiers drives ça passe encore, après c’est la dégringolade… Sanchez petit bras, Kerley qui se chie la réception d’un punt et rend la balle aux Steelers (fumble recovery), Holmes qui échappe un ballon de first down que ma grand-mère aurait attrapé à une main, Howard et Cumberland qui se font marcher dessus, Cromartie qui décroche (sur le TD de Wallace)… bref, va falloir montrer un autre visage face à Miami la semaine prochaine.  Go Jets !

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