Été 2009, Istanbul.

Il est 2h30, je suis enrhubé, j’ai mal à la tronche et j’arrive pas à dormir.
À situation de merde, choix de merde : pile, fumigations à l’eucalyptus ; face, je gratte un article en attendant Morphée.
Face.
J’ai bien quarante articles en souffrance, me faut un truc simple, sans effort : Istanbul.

Istanbul m’a très agréablement surpris. Par sa démesure d’abord (c’est huge !) ; par sa convivialité ensuite.
Faut dire que le fait d’être chez l’habitant (filiation paternelle de la boulette) nous a permis d’éviter les lieux communs et de vivre un tant soit peu à la sauce locale.
Le quartier de Taksim m’a rappelé les Ramblas de Barcelone… en plus grand et plus vivant, c’est dire.
Un autre truc agréable, c’est l’importance de la mer, véritable centre nerveux de la ville. On prend le bateau à Istanbul comme on prend le métro à Paris. J’ai shooté des mouettes au 50mm (c’est le seul caillou que j’avais) en allant à Büyükada. Des dizaines de mouettes prennent le sillage des bateaux parce que les gens leur filent à bouffer, du coup il n’est pas rare d’en voir planer à portée de bras. Elles sont autrement plus majestueuses que nos bons vieux pigeons.
Mais, le must, c’est de pouvoir s’envoyer des Mojitos jusqu’à pas d’heure dans des bars à Narguilé en jouant au Backgammon et en se gavant de Baklavas…
Merde, je raconte ma vie. Je touche le fond. M’en vais faire un tour côté pile.

3 commentaires sur “Mojitos, Backgammon et Narguilé”
  1. Dom dit :

    Ah ben je savais pas que tu etais allé à Istanbul moi… par contre je vais te demander des conseils… chuuuuut !

  2. Matéo dit :

    On s’en tape, David, que tu te pètes la gueule à Istanbul. Nous, ce qu’on veut, enfin MOI, c’est te mettre ta raclée à OTHELLO !!!

  3. Frank Poupart dit :

    Tu peux t’accrocher, raclure 😉

  4.  
Je commente, je flatte, je tacle...