Patrick Dewaere a trente-deux ans lorsqu’il endosse le rôle de Frank Poupart dans le film d’Alain Corneau, Série noire.
J’avais l’intention de monter une sélection de ses scènes les plus fortes, mais je réalise qu’il est de tous les plans, avec une intensité rare. Je choisis finalement d’isoler le générique qui, de mon point de vue, résume l’homme autant que le personnage.

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Patrick Dewaere aurait soixante-trois ans.
« Chienne de vie ! »

15 commentaires sur “Série noire”
  1. Heg dit :

    Je kiffe, t’aime patron.

  2. Frank Poupart dit :

    Posté à 4h54 🙂
    Riton = Californication
    Vas-y mollo, Riton, s’agirait pas que tu claques au pied des marches…

  3. Heg dit :

    Déconne pas chuis perdu.
    Ma tête est remplie de voix qui me posent des milliards de questions en chti pour du ouifi.
    Je dors plus.
    J’ai la créativité dans les chaussettes. Les 03 vingt (lire vinte, ndlr) me hantent, j’ai le cerveau qui se liquifie et qui me coule des oreilles. Me faut un nouveau casque. Paul va m’engueuler. Je veux une augmentation.
    Atroce.
    « On passe les trois quarts de sa vie à vouloir, sans faire. » Diderot.
    Je sais qu’une partie du dernier quart se fait avec toi et là, d’un coup, je suis plus heureux.

  4. Philippe dit :

    Je dévisse et me redresse. Sur la défensive. Une goutte de pluie éclate sur ma paupière qui cligne. D’un bond je vise la petite butte qui surplombe cette immense flaque. Elle brille. Comme emplie de mille yeux. Qui m’observent. Plissent sous l’action nonchalante, complice, de cette brise presque nocturne. Je glisse. L’eau boueuse, joueuse, s’immisce. Je la toise. Je mise sur la surprise mais grisé je m’épuise, en vain. Je glisse de nouveau. Qu’y puis-je ? Je me ravise. Me mire dans la flaque devenue presque opaque. Et là, je la vois qui me tapisse, curieusement, sans que j’en pâtisse. La boue joue ! Ma moue en loue le pouvoir. La vue troublée, j’avoue, je vois enfin la flaque tirer le rideau. Une goute de pluie, une autre, puis une autre. La flaque ondule. Elle agonise puis capitule. Il est temps de me retirer. Sur la pointe des pieds.

  5. Frank Poupart dit :

    Jolie prose Philippe! Ça m’a fait plaisir de te voir samedi dernier.
    Soit dit en passant, dire d’une flaque qu’elle est « immense » me semble impropre, par définition, à moins que tu l’aies vue au travers de ton Samyang 8mm 😉 (Il commence à me tenter ce fish).

    Bon, soyons sérieux une minute: 1.e4 !

  6. Heg dit :

    Patron, j’ai le cerveau qui bout…

  7. Philippe dit :

    Une flaque, lorsque celui qui doit l’éviter n’est pas tout à fait lucide (hic), doit paraître bien grande, isn’t hic ? 😉

  8. Philippe dit :

    Euh… 1… Cf6 !

  9. Frank Poupart dit :

    Ça tombe sous le sens, en effet.

    Hmm… je propose la nulle.
    Qu’est-ce qui vous fait dire que je cherche une « nulle de salon » ?
    Et d’abord, de quel salon parlez-vous au juste ? 🙂

  10. Philippe dit :

    Le Jack Daniel’s s’accommodera de n’importe quel endroit, surtout dès le troisième verre… avec lequel j’ai coutume de devenir le « nul du salon ».

  11. Heg dit :

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9orie_des_jeux

    Comprends rien patron bordel, faut que tu m’expliques avec des mots simples, poupesques, et dépêche-toi d’écrire quelque chose sinon panpan cucul… et en plus je dis à ton chef que tu joues à Othello sur ton lieu de travail.

  12. Matéo dit :

    David, si t’as une adresse MSN tu pourrais me la donner pour que je t’eclate a Reversi (Othello), tchüss.

  13. Frank Poupart dit :

    Avec plaisir petite raclure 🙂
    Elle est dans ta boîte.

  14. Heg dit :

    …Il est où Poupart… ?

  15. Heg dit :

    Poupart… fais quelque chose là…

  16.  
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