Archives pour la catégorie “Photo”

 

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En bonus, deux titres qui font du bien aux oreilles (en attendant le récital de Sylvain !).
All Kooked Out ! © Stanton Moore, 1998.

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Plusieurs jours (semaines ?) qu’on se cogne des températures sibériennes, je dis merde, c’est marre.
Je sors quelques shots de la boulette en train de baguenauder sur un bout de sable paumé au large de l’île des Pins (Pacifique sud). Ça va tout de suite mieux…

 

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 » – What’s a major chord ? – A major chord is when everything in your life works out perfectly, when you have everything you could ever possible want. » Jimmy Doyle (Robert De Niro) dans New York, New York, de Martin Scorsese

 

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Avant de décoller pour la Grosse Pomme, la boulette et moi nous étions au taquet.
D’abord, l’idée même d’aller à NYC ça nous excitait (c’est notre côté canin). Moi parce que ça me ramène immanquablement aux berceuses hip hop de mon adolescence (mon frère jouait en boucle les vinyles de Grandmaster Flash & the Furious Five, Afrika Bambaataa…), au cuir des playgrounds et aux posters de sports US qui tapissaient ma piaule de collégien, au cinéma que j’aime (James Gray, Martin Scorsese, John Cassavetes, Brian De Palma…) et plus généralement à la fascination qu’a toujours exercé sur moi cet intarissable bastion de contre-culture artistique, en gestation permanente. La boulette parce que New York c’est aussi Jay-Z, et Alicia Keys qui remue son boule derrière un piano à Times Square :-)
Ensuite, au vu de l’enveloppe et du temps imparti, on pouvait pas se permettre de débarquer à Newark la fleur au fusil, sans savoir où on allait crécher ni ce qu’on allait faire. On a donc couché sur le papier un certain nombre d’idées, de trucs qu’on aimerait voir ou faire. Pas un planning Excel façon Kim Jong-il avec tableau croisé dynamique et horodatage des pauses pipi, mais plutôt un recueil informel de bons plans, balades, musées, restos… trouvés au hasard de nos recherches (merci Alex !) et organisés par demi-journées, sans idée d’ordre, de sorte qu’on puisse aviser au jour le jour, en fonction du temps, de l’envie et de l’humeur du moment.
Nous avons également booké des places pour deux soirées : un concert de Gorillaz au Madison Square Garden (Plastic Beach Tour), et un petit Jets versus Vikings au New Meadowlands Stadium, dans le New-Jersey. Le genre de trucs auxquels il faut penser à l’avance car si vous comptez sur des places de dernière minute il est très probable qu’on essaie de vous les fourguer trois ou quatre fois au-dessus du tarif de base (déjà exorbitant).
Enfin, nous avons topé un New York City Pass, sorte de carnet de réduction pour famille de beaufs en mode tournée des grands ducs, valable pour différentes attractions (musées, croisières…), l’avantage étant que les ristournes s’élèvent à près de 50% du coût normal des entrées, l’effet pervers étant qu’on a tendance à privilégier les points d’intérêt du carnet au détriment de certains autres, non moins tentants…

Le MoMA (Museum of Modern Art) est le deuxième musée que nous avons visité (après le très majestueux Metropolitan Museum of Art). Son aménagement est agréable, ses collections passionnantes et éclectiques, notamment celle sur l’expressionnisme abstrait (les toiles de Pollock, grandeur nature, c’est autre chose que dans un Taschen !).

Ci-contre la Cisitalia 202 GT de Gian-Battista Farina vue au travers le 7-14mm du Lumix GF1.
Les conditions de lumière n’étaient pas idéales (flashes et trépieds sont formellement interdits dans les musées) et l’ouverture maxi du caillou (F4) me faisait craindre le pire sachant que, de base, le GF1 ne brille pas par sa gestion du bruit en basse luminosité… mais je suis positivement surpris par le résultat en sortie de post traitement. Pas de HDR, contrairement aux apparences, juste quelques ajustements dans Camera Raw, au jugé, et un masque de fusion B&W dans PS pour la touche poivre et sel.
Notez le panneau composé de milliers de vignettes dans le fond à droite, c’est un story board (narrative photography) de Vertigo, à raison d’une image par seconde. Bon là évidemment on voit rien, mais je voulais avoir l’impression de dire un truc intéressant.

La boulette sur le vif au Metropolitan.
D’habitude l’hyperréalisme me laisse froid mais je dois avouer que les portraits de Chuck Close font leur petit effet. En particulier cette peinture acrylique sur toile. Je la verrais bien dans l’entrée, chez nous, plain-pied, zéro recul : « Entre mamie, c’est ouvert ! »

Ambiance Dexter et plafonds décrépis dans le métro.
Soit dit en passant, bien pratique le métro pour bouger uptown ou downtown, en revanche pour traverser l’île d’est en ouest le plus simple c’est souvent d’y aller à patte.

Ah, faut que j’aille chez Animalis acheter de l’herbe à chat… Si j’ai le temps, j’enverrai une autre salve dans la semaine.

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Il est admis qu’en moyenne, dans la vie, nous passons  plus de temps au turbin qu’à buller à la maison, et, à moins de bosser dans un cabinet d’experts comptables, il arrive forcément un moment où l’on y cause d’autre chose que du boulot. C’est ainsi qu’on a parfois la surprise de tomber sur des types qui méritent mieux qu’un pain dans la gueule, et quelquefois même sur de vraies bonnes pâtes, de celles qui ne paient pas de mine mais qui ont de la suite dans les idées, et qui ont surtout compris qu’on ne vit pas pour bosser mais qu’on bosse pour vivre.
Je vous ai déjà parlé de mon pote Riton dont les neurones dégagent plus d’énergie que la centrale nucléaire de Braud-et-Saint-Louis ; aujourd’hui l’occasion m’est donnée de vous présenter Mathieu, aka Backstar, qui sent en lui pousser la fibre artistique – même s’il s’en défend – celle-là même qui fait de lui un peu plus qu’un simple geek.
C’est en parcourant son blog que l’idée m’est venue de me livrer à un exercice que je ne pratique habituellement pas : l’interview.

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«  Ce n’étaient pas les avions, mais la Belle qui a tué la Bête. »
Carl Denham dans King Kong (1933) de Merian C. Cooper et Ernest B. Schoedsack

Depuis un certain 11 septembre, l’Empire State Building a retrouvé bien malgré lui son titre de plus haut gratte-ciel de New York : 381 mètres à la toise (443 si on ajoute l’antenne qui le surmonte, mais c’est pas du jeu).
Le film King Kong a naturellement contribué à la légende de cet immeuble Art déco (surtout le remake de 76, avec Jessica Lange en mode « sois belle et hystérique ») dont la terrasse panoramique du 86e étage offre une vue imprenable sur Manhattan.

Moins connu mais proposant un panorama tout aussi excitant, l’observatoire situé au sommet du GE Building, plus couramment appelé Top of The Rock (pièce maîtresse du Rockfeller Center), ouvre de larges perspectives, notamment sur Central Park. Dommage que le lourdaud MetLife (ex PanAm Building), au sud-est, cache la flèche argentée du Chrysler Building…
Quoique moins vertigineux (259m), j’ai trouvé que l’observatoire du Top of The Rock avait quelques avantages vis-à-vis de l’ESB. Le principal étant qu’il est agencé sur trois niveaux de terrasses, allant en se rétrécissant, en pyramide quoi (ça porte un nom il me semble… arf, quelqu’un pour me souffler le contraire de « en encorbellement » ?), de sorte que le dernier niveau ne présente pas de véritable danger pour qui aurait décidé de faire le grand saut. Au pire, le type un peu désespéré qui insisterait pour mesurer sa vitesse de pénétration dans l’air tomberait sur la terrasse d’en-dessous, c’est-à-dire quelques mètres plus bas. De fait, les garde-corps de la terrasse la plus élevée restent à hauteur de hanche, la vue est dégagée et n’est pas gâchée par un dispositif de sécurité trop imposant (à l’ESB, on a un peu l’impression d’être en cage, et c’est pas easy de faire la MAP en tenant le boîtier au travers des ferronneries, 400m au-dessus du vide…).

Vue depuis l’Empire State Building vers Murray Hill, Midtown East et au-delà.
On distingue assez nettement le Chrysler Building (et sa célèbre flèche en acier inoxydable « Nirosta ») et derrière lui le pont de Queensboro ; à droite, en bordure d’image, l’immeuble du secrétariat des Nations Unies ; à gauche le MetLife et juste au-dessus de ce dernier le Citi-Corp avec sa toiture à pan coupé…
On devine aussi (mais là il faut s’accrocher) la statue de Mercure et l’horloge Tiffany au fronton de Grand Central Terminal.
Sinon, tout en bas on aperçoit des passages cloutés, et on se dit qu’il y a la place pour un petit saut de l’ange, mais bon, y’a moyen de se faire mal.

La prochaine fois que je poste une photo de ce genre, je la mets pleine déf’ et en mode « Où est Charlie ? » (j’adore) car dans un format aussi réduit je réalise qu’elle perd méchamment de son intérêt.

Vue depuis The Top of The Rock orientée sud-ouest.
Je passe sur les (nombreux) autres points d’intérêt visibles sur ce shoot, je m’arrête à peine sur l’Empire State Building, à gauche, qui attire irrémédiablement l’œil, et je pointe rapidement la tour qui domine dans le fond, de l’autre côté de l’Hudson (New Jersey), car c’est la tour de ces enculés de Goldman Sachs.
Commentaires à part, j’adore cette photo. Si c’était pas moi qui l’avait prise, je dirais même qu’elle colle du lourd (oui, c’est bien une forme d’autosatisfaction).

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