Archives pour la catégorie “BD / Animés”

L’autre jour, en faisant ma balade quotidienne sur le site de Poupart, je tombe sur cette bassesse là.
Au début je me suis dit cool, des astuces sur le dépiautage des œufs. Ce truc ne cadre pas vraiment avec la ligne éditoriale du blog qui est plutôt axée sur le retrogaming et l’art de la biffle, ça m’a un peu surpris mais bon, j’avais aucune raison d’y voir l’œuvre du malin. Par moments Poupart est un peu fleur bleue, tout le monde le sait.
Sauf que j’ai la chance d’avoir un cerveau surdéveloppé, genre j’arrive à faire des liens entre les choses (comme David Caruso dans Les Experts : Miami), et j’ai fini par trouver l’anguille. Ce post, c’est ni plus ni moins qu’un message subliminal, une sorte d’allégorie, rapport à mon pseudo Heg qui dans les esprits mal tournés devient « egg », et ce putain d’œuf c’est moi ! Je vois clair dans leur jeu. Ils cherchent à niquer mes pouvoirs, à extraire ma créativité de sa coquille et à l’exploiter sans vergogne sur ce site…

Et Alex qui en rajoute dans les commentaires… Ils veulent ma peau c’est sûr ! J’ai cru que mon Benito prendrait ma défense avec un post salvateur, mais non. Alors j’annonce : aux soirées poker je vais raser les murs, trop peur de finir démembré dans les chiottes.

Les Bobs envahissent Poupart.org ! Et ils vont foutre la zone !
Vivent les Bobs !

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« Certains s’en tiraient à bon compte […] d’autres devenaient des monstres […] Mais quels que fussent les symptômes, une fois touché, on était ‘le chat’ pour toujours. » Charles Burns, Black Hole.

Black HoleLue d’une traite, un soir que  Morphée se faisait attendre, j’ai eu un vrai coup de cœur pour cette œuvre de Charles Burns, un auteur américain qui se range dans la mouvance de la bande dessinée alternative (aux côtés de Spiegelman notamment, avec lequel il a collaboré à ses débuts).
Black Hole se compose normalement de six volumes, mais les éditions Delcourt ont publié une très belle version intégrale qui a trouvé place sur une de mes étagères (cf. couv ci-contre). Charité bien ordonnée…

L’univers de Black Hole est d’une noirceur insondable, effrayante, mais on ne peut pas s’empêcher d’être attiré par elle, inexorablement (remarquez, n’est-ce pas le propre d’un trou noir ?), happé par son étrangeté, et le destin cauchemardesque de ces adolescents maudits.

L’action se déroule dans les années 70 à Seattle, à une époque où – j’adore ce qui est écrit en deuxième de couverture : « ce n’était plus vraiment cool d’être un hippie, mais où Bowie était encore un peu trop bizarre ».
De jeunes lycéens sont frappés par une MST incurable dont les stigmates sont aussi improbables que monstrueux. D’aucuns essaient de se terrer et de vivre en autarcie, à l’abri des regards, d’autres rêvent de s’évader, de prendre le large… mais, quand la folie se mêle à l’ostracisme ambiant, les choses commencent à vraiment mal tourner.

L’extraordinaire cloisonnisme du dessin ajoute au côté oppressant de l’histoire, et le noir et blanc confère à Black Hole cette beauté sombre et fantasmagorique qui fait d’elle une œuvre définitivement à part, chaudement recommandable.

J’ai lu quelque part que Fincher aurait dans l’idée d’adapter cette BD au cinéma, c’est du lourd, je demande à voir.

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Il y a un peu plus d’un an, j’ai gratté un billet dans lequel j’émettais quelques réserves sur le QI des chats. En voici une illustration intéressante.
À chaud, je ne vois que deux options : soit il a oublié d’appuyer sur le bouton pour faire un double saut, soit sa copine vient de le larguer. ÉNORME.


Dans un registre très différent, le suicide de Superman, par Chris Ware.

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« Les règles du Go sont si élégantes, organiques et rigoureusement logiques que s’il existe quelque part dans l’univers une forme de vie intelligente, elle doit certainement y jouer. » Emanuel Lasker, champion du monde d’Échecs.

J’ai fait le compte de tous les bouquins et de toutes les BD dont j’ai lu vingt-cinq fois la première page avant de tomber de sommeil, de tous les films dont j’ai jamais vu que les trois premières minutes, éreinté par un boulot chronophage et aliénant. De toutes les choses que j’ai manqué de faire ces huit dernières années, à force de bosser, à force de remettre à demain, à force de vivre aussi, car ça prend du temps, mine de rien, de vivre.
Le bilan est lourd.

La bonne nouvelle, c’est que j’ai décidé de m’accorder une séance de rattrapage.
Au chemin qui me menait à Paris − comme si Paris était l’aboutissement de toute chose (une sorte d’anus technocratique) − j’ai préféré ma propre route, celle qui mène à l’endroit de mon oisiveté : Bordeaux, et nulle part ailleurs.
Vu que je suis pas du genre à lâcher prise facilement et que j’ai maille à partir avec les mauvaises habitudes, j’ai défriché le terrain de ma réconciliation avec moi-même :
-Pas de deadline, plein le cul des actions et objectifs à date.
-Pas de programme, j’irai la truffe au vent, opportunités et bons plans à l’envi…
-Pas de sinistrose (fuck la crise), j’irai à l’école du Jardin, au vrai sens de l’épicurisme, celui du plaisir pur d’exister. Je ferai allégeance aux prescripteurs de bien-être (Henry Miller, Shigeru Miyamoto, Mère Nature, Dick Rivers… Et ma boulette, œuf course).

Riton, prépare la boîte à idées, synchronise ta Dropbox, ça va chier.

En attendant, et parce que je suis une fois de plus hors-sujet (who cares ?), quelques mots d’une série que j’ai bel et bien lue jusqu’au bout : Hikaru no Go.

Hikaru no Go #7On trouve une flopée de sites sur les mangas mais rares sont ceux qui dénotent et donnent envie de voir plus loin que la page d’accueil. Mangaverse est de ceux-là. Les chroniques se lisent comme du petit lait, même lorsqu’elles concernent des titres foireux. Je ne souscris pas toujours aux avis de Morgan (la webmistress de ce site perso) mais je kiffe son style un peu foutraque et ses critiques ne manquent jamais de sel.
Ça faisait un bail que j’y avais pas flâné et j’ai découvert récemment qu’elle avait associé un blog à son site, ce qui, au-delà d’impliquer astucieusement son lectorat entre deux mises à jour du site, lui autorise aussi quelques digressions plus personnelles et autres excursions en marge de son domaine de prédilection.
Une passion qui ne se délite pas et des idées neuves, après dix ans d’existence sur la Toile, ça force le respect.
J’ai aussi retrouvé, contre toute attente, un avis que j’avais laissé à propos de HNG, dans la section Mangathèque du site… en décembre 2003 ! Comme on est jamais mieux convaincu que par soi-même, j’ai aussitôt ressorti quelques titres de HNG, les ai feuilletés, et me suis dit qu’il fallait que je gratte un truc sur cette perle. Ma sensibilité écologique m’a alors commandé de recycler l’avis que j’avais posté sur Mangaverse, à moins que ce ne soit la tentation instinctive du moindre effort, c’est pas clair… Toujours est-il que j’ai décidé de reprendre ce texte, à quelques remaniements près, histoire de me donner bonne conscience. Avis qui avait été, à l’origine, motivé par la critique de Morgan elle-même :

« J’ai relevé un jeu de mots probablement involontaire à la fin de cette chronique et je tenais à vous en faire part. Cela concerne les ‘points faibles’, en l’occurence LE (puisque c’est le seul) point retenu à charge, je cite : ‘ils se la jouent parfois un peu trop sérieux, comme si le Go était une question de vie ou de mort…’
Là où c’est amusant, c’est que le jeu de Go est précisément une question de vie ou de mort. Je m’explique : sur un goban (plateau de jeu) on trouve des pierres noires et des pierres blanches ; lorsqu’on évoque la situation de ces pierres, il s’agit toujours de distinguer les pierres qui sont ‘vivantes’ (ou peuvent le rester) de celles qui sont ‘mortes’ (ou le seront inévitablement), ce sont les termes officiels. Il existe des problèmes appelés ‘Tsumego’ qui consistent à déterminer ‘la vie ou la mort’ d’un groupe de pierres (c’est un problème de ce genre que Hikaru résout dans le tome 2, p183). Le but du jeu de Go est d’essayer de ‘vivre’ en occupant le territoire le plus vaste possible, et il est courant de dire que le Go se résume à une question de vie ou de mort, d’où mon amusement (sans moquerie aucune) lorsque j’ai lu cet article au demeurant fort intéressant.

Mais, à tant faire, et vu que c’est aussi l’objectif premier de cette tribune, je vais vous dire (rapidement) ce que je pense de Hikaru no go.
C’est grâce au Go que j’ai découvert Hikaru, grâce à Hikaru que j’ai découvert les mangas (qui n’avaient jamais avant ce jour piqué ma curiosité), grâce aux mangas que je me rends compte à quel point Hikaru est un bon manga !
Tout d’abord le dessin : c’est naturellement la première chose qui me marque lorsque j’ouvre un manga, et j’y suis très sensible (peut-être même trop : certains mangas plébiscités par nombre d’otakus m’ont rebuté dès la première page tellement le dessin était crade). Le style de Takeshi Obata m’a plu immédiatement : les lignes sont claires et bien définies, assez rondes il est vrai, mais cela confère au manga une certaine souplesse pour ne pas dire une certaine décontraction qui colle bien à l’esprit du jeu, l’encrage est excellent, la mise en page est dynamique et contrastée, les contours, les ombres, et jusqu’aux arrière-plans détaillés, l’ensemble donne une belle homogénéité, on est loin, très loin de certaines séries dont on se demande encore si l’auteur n’a pas délibérément zappé ou baclé certains dessins, pressé par le scénario ou les délais à tenir…
Ensuite l’histoire, et fort heureusement, on a une histoire qui tient la route.
Si on peut rapporter le genre de HNG à celui d’un banal shônen sur un canevas nekketsu, le sujet traité, pour sa part, n’a pas d’égal dans le paysage traditionnel du manga. En effet, qui aurait misé sur le succès d’une histoire mettant en scène des types qui passent le plus clair de leur temps à poser des pierres sur un plateau de bois, le cul vissé sur un coussin ? C’est ici que réside en partie la force de ce manga, et la force de Yumi Hotta (la scénariste) à qui il faut reconnaître un talent rare, celui de rendre une histoire vivante, voire captivante, sans recourir aux artifices du genre, à savoir explosions, boules de feu, sentiments bon marché et filles à poil…

Le côté réaliste de l’affaire y est sans doute pour beaucoup : les clubs de Go sont monnaie courante au Japon, il est facile pour un jeune Japonais de s’identifier à Hikaru, c’est un gamin ordinaire qui n’a aucun super pouvoir… Cela ne le rend pas moins attachant, au contraire. »

J’ajoute qu’un de mes persos préférés, c’est Fuku (Yuta Fukui). C’est un perso secondaire, pour ne pas dire tertiaire, pas franchement charismatique, pour ne pas dire transparent, mais il me plaît : c’est un p’tit gros avec une bonne cartouche et des yeux bridés dessinés comme tels (ce qui le rend crédible ; je regrette un peu l’héritage de Tezuka pour ce qui est du dessin des yeux dans les mangas, le fait que les ‘grands yeux’ soient considérés comme étant plus kawaii et expressifs me semble être un argument spécieux… je développerai un autre jour) ; il est toujours de bonne humeur, joue avec passion et légèreté à la fois. Bref j’aime bien ce p’tit gros.
Côté fille je vote Nasé (Akari est trop cruche). De toute façon personne ne pécho personne dans ce manga, ce qui est raccord avec le contexte de l’histoire. Les joueurs de haut niveau sont enfermés dans leur microcosme et laissent peu de place aux rapports humains, c’est une population en mal de socialisation, ce qui m’amène à penser que le nombre d’éjaculateurs précoces y est plus important (vous ne l’attendiez pas celle-là, hein ? Bah moi non plus, mais je ne trouvais pas de chute…).

Deux autres observations :
La transformation physique des persos au fil du script (Hikaru n’a que onze ans au début de l’histoire) est parfaitement rendue par Obata : le dessin est d’abord rond, le point de vue relativement bas, mais tome après tome le dessin devient plus mature, plus anguleux, et les plans prennent de la hauteur, sans même qu’on s’en rende compte…
L’autre point intéressant, c’est le fait qu’on ne sache rien du père de Hikaru, qu’on ignore jusqu’à son existence, ce qui permet d’installer une relation particulière avec son fantôme intérieur et maître à jouer, Saï, une relation non consentie (du moins au départ) qui les condamne à un effort d’assertivité, et à ce petit jeu, il est difficile de ne pas voir dans l’ombre de Saï la figure du père.

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« Je me suis forcé à me contredire pour éviter de me conformer à mon propre goût. » Marcel Duchamp

Le Martien sévère par Cizo

Cizo est, à sa manière, un artiste contrarié, comme on dirait d’un mec que c’est un gaucher contrarié.
Je veux dire par là que Cizo s’est lancé (tardivement) dans la bande dessinée avec un handicap assez inattendu : il ne sait pas dessiner (enfin, c’est lui qui le dit). C’est donc par contrainte qu’il a cherché des modes d’expression alternatifs. Ce qui le rend de suite intéressant, sinon sympathique.
Je trouve ça admirable car d’autres à sa place auraient lâchement simplement renoncé. Il paraît que le dessin ça ne s’apprend pas.
Quoi qu’il en soit il est devenu une sorte d’expert en découpage (d’où son pseudo, tiré de « ciseaux », car il a passé beaucoup de temps à photocopier des docs et à les découper) et s’est découvert un vrai talent pour raconter des histoires à partir de pictogrammes et de schémas (publicitaires, industriels, pédagogiques…). On pourrait voir dans ce détournement sémantique d’objets usuels quelque chose qui empreinte au dadaïsme. En tout cas Cizo ne manque pas d’humour ; chacun sa came mais perso je suis client (cf. la planche ci-dessus, réalisée à partir d’un guide Kodak, insolite s’il en est).
Dans un entretien donné au site http://www.du9.org en juin 98, Cizo explique : « Je traduis ma pensée en pictogrammes, alors qu’avant c’était l’inverse, je traduisais les pictogrammes en pensée. Mais, ce n’est pas évident. » Ça paraît rien mais ça fait une putain de différence. La plupart des mecs qui font du montage vidéo, par exemple (et je parle là des gros beaufs dans mon genre qui filment avec un boîtier numérique et assemblent péniblement les séquences sur un PC sous-dimensionné) s’échinent généralement à caler l’image sur le son. Ce faisant ils accordent plus d’importance au son qu’à l’image. C’est une option. Encore faut-il que le son matche avec l’esprit de la vidéo (ou pas d’ailleurs, selon l’effet recherché). Parfois la force évocatrice d’une musique commandera certaines idées de prise de vues (« tiens, chanmé ce morceau, je vois trop le plan qui va avec… »), à l’inverse, la charge émotionnelle de certains plans vidéo donnera instinctivement à l’auteur des orientations sur le choix de la piste son. Mais, au bout du compte, le montage des séquences se fera bien souvent dans le maillage rythmique de la musique.
Alors, vous allez me dire : pas donné à tout le monde de se payer les services d’un compositeur. Pas donné à tout le monde non plus de créer sa propre zic (big up aux réals qui touchent leur bille à tous les niveaux de la prod et qui démoulent des trucs 100% personnels, à chaud je pense à des types comme Mike Figgis ou David Lynch…). Certes, mais pourquoi cette manie, cette tentation conformiste, que nous avons de vouloir faire en sorte que les trucs soient calés, bien propres. La bande son doit être au service du montage, pas l’inverse (sauf dans le cas d’un clip musical, évidemment). De fait nous devrions monter les images sans nous préoccuper du son, dans le souci exclusif de la narration visuelle. Scorsese disait que c’est lorsque le son est coupé que l’on sait si un montage est réussi (Gillard, mon prof d’arts plastiques au lycée, disait que c’est en regardant un dessin à l’envers que l’on sait s’il est harmonieux, mais lui je pense qu’il était pas tout seul dans sa tête), curieusement ça me rappelle un passage de The King of Comedy où le perso joué par Jerry Lewis (Jerry Langford) rentre chez lui et bloque devant un film (son off), ce plan semble anodin, sans rapport avec l’intrigue, et pourtant il en dit long sur la façon dont Scorsese conçoit la narration…

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Bon, je m’éloigne. Passé une certaine heure, j’ai tendance à faire du hors piste.
Cela dit je trouve intéressant le fait que Cizo ait d’abord appris à faire dire des choses aux images, qu’il se soit approprié des codes narratifs originaux, avant de chercher à trouver les images qui correspondraient à ce qu’il avait lui-même envie de raconter.

En filigrane, c’est un faux message d’espoir pour toutes les bites parfaitement incompétentes et dépourvues de talent.
Je vous laisse, faut que j’aille me brosser les dents.

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Il faut avoir vécu avec un chat pour apprécier les productions Simon’s Cat à leur juste valeur.
Car c’est dans les plus petits détails que le talent de Simon Tofield prend toute sa mesure, dans cette méticuleuse façon de restituer, en les exagérant finalement à peine, les traits de caractère de son chat, qui sont peu ou prou ceux de tous les chats qui savent rester eux-mêmes : ingrat, hypocrite, fourbe, sans-gêne, indifférent, je-m’en-foutiste…

Cela fera bientôt un an et demi que je suis contraint de cohabiter avec le chat de ma boulette, Sam, qui est devenu, par le fait, un peu le mien (Sam, mais aussi Jay-Z, Usher, le zonard, la guigne ou encore le fils de pute, selon le sobriquet du moment, vu qu’il ne répond de toute façon jamais à son nom).
Et si ma préférence continue d’aller aux chiens – pour des raisons qui ne sont pas celles évoquées par Jack Byrnes (Robert De Niro) dans le désopilant Meet the parents, de Jay Roach…

Greg, how come you don’t like cats ?
I don’t not like cats, I… I just prefer dogs. I mean, I’m just more of a dog kind of, you know. Come home, wagging their little tails, happy to see you kind of…
You need that assurance ? You prefer an emotionally shallow animal ?
I…
You see, Greg, when you yell at a dog, his tail will go between his legs and cover his genitals, his ears will go down. A dog is very easy to break, but cats make you work for their affection. They don’t sell out the way dogs do.

… je dois avouer qu’en dépit de ses mauvais côtés, le chat est attachant. Et l’on se préoccupe donc de son bien-être, sans tenir compte de toutes les crasses qu’il peut nous faire.
Car après tout, c’est dans sa nature, au chat, d’être un peu con. Il ne fait quand même pas exprès, si ?


Toutes les vidéos sur le site de l’auteur : http://www.simonscat.com/

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