Archives pour la catégorie “NDLR”

« L’ennui prépare l’émerveillement, comme on déploie une nappe blanche sur la table, les jours de fête. »
Extrait de Ressusciter, Christian Bobin

Alex m’a fait comprendre, sur le ton de la déconnade, que ça le saoulait de se pointer sur le blog pour y trouver walou (enfin il ne l’a pas dit tout à fait comme ça) et que ça lui ferait gagner du temps de recevoir une notification par mail chaque fois qu’un nouvel article est posté.
Certes.
Dans le même ordre d’idées, il m’a conseillé de mettre en place un système de suivi pour les commentaires, sachant que certains commentaires peuvent apparaître longtemps après la publication d’un article et qu’il est alors impossible de s’en rendre compte, sauf à se palucher régulièrement l’intégralité des billets.
C’est pas faux.

Évidemment, des solutions existent. Le web 2.0 propose tout un arsenal technologique pour enrichir l’expérience utilisateur, la rendre plus intuitive, plus immédiate, plus facile en somme, mais la question se pose de savoir si c’est vraiment leur rendre service… aux utilisateurs.
Ça se discute.

Je ne remets pas en cause l’intérêt des suggestions d’Alex dont vous verrez que j’ai fait bon usage (je le remercie au passage pour ses tuyaux !). C’est juste qu’en travaillant à la mise en place de ces nouveaux dispositifs, j’ai senti qu’il y avait un danger à (trop vouloir) creuser le sillon des trucs qui rendent à priori la vie plus facile aux gens. Ce n’est pas tant un problème d’ergonomie qu’une question de philosophie (ouais, j’ai tendance à tricoter).
Les choses seraient sans doute différentes si j’avais un site commercial dont la monétisation s’appuierait sur la nécessaire adéquation entre les services qu’il propose d’une part et les besoins exprimés par l’utilisateur d’autre part. Mais le fait est qu’on parle ici d’un blog dont la principale ligne de conduite est… de ne pas en avoir. Un blog dont la principale audience (la seule ?) est à chercher du côté des potes, voire des potes des potes (je mets à part les quelques lecteurs anonymes, qui à Sao Paulo, qui à Berne, qui à Hong Kong, qui à Zurich… dont la fidélité ne laisse pas de me surprendre et de m’amuser).

Mettons que je modifie le système (c’est le cas depuis hier, en fait) et observons les changements de posture que cela implique :
[Auparavant] le visiteur se rend sur le blog pour savoir s’il y a un truc nouveau à se mettre sous la dent.
[Désormais] le visiteur peut, s’il le décide, attendre qu’un pigeon voyageur sorte du cul de sa messagerie électronique et l’informe automatiquement des dernières publications.

Dans le premier cas, le visiteur ne sait pas à quoi s’attendre, sans doute espère-t-il secrètement tomber sur un nouvel article, entre deux voyages à vide, sans jamais savoir ce qui se trame en coulisse… se trame-t-il quelque chose d’ailleurs, ou bien le blog est-il en proie à une nouvelle crise d’arythmie éditoriale ? Peut-être s’en inquiète-t-il.
À tout prendre, il pourrait être tenté de relire un article (il paraît que la grille de lecture change selon l’heure ou l’humeur du moment), ou d’en lire un plus ancien qu’il n’avait pas pris le temps de lire…

Dans le deuxième cas, rien. Le visiteur n’a plus besoin de se soucier du blog puisqu’un service automatisé s’en soucie à sa place. Il n’y pense même plus, il l’oublie… Poupart ? C’est qui ce gueux ?
Comme pour les anniversaires, il peut compter sur des putains de notifications. Il ne va plus sur le blog quand il en a envie, il y va quand sa bécane lui dit d’y aller. Aussi immanquablement que pour le nouvel an sa bécane l’incitera à envoyer un message formaté à ses huit milliards d’amis Facebook. (S’il fallait envoyer des cartes manuscrites et personnalisées, ce nombre deviendrait vite… encombrant.)

Bon, je force le trait (tout est une question de mesure, comme souvent), mais l’idée est là.
Je me souviens des (pas si) sombres heures du monde d’avant, celles où on était obligé d’attendre des plombes le pote qui nous avait filé rencard devant Virgin et dont on savait qu’il finirait par arriver, du moins s’accrochait-on à cette idée… faute de téléphone portable (aujourd’hui, qui attendrait plus de dix minutes sans mettre en branle tout son attirail de geek ?).
Je me souviens du temps où l’on connaissait les numéros de téléphone par cœur ; j’allais encore à la bibliothèque ; les gamins savaient leurs tables de multiplication…

La technologie n’en finit plus de raccourcir les distances, de faire à notre place, de penser à notre place, de nous imposer son rythme ; nous avons basculé dans la culture du tout, tout de suite : tout doit être immédiatement accessible, immédiatement compréhensible, immédiatement oubliable (faut pouvoir passer à autre chose, ne pas s’appesantir)… Au point que même le langage en pâtit. Les émoticônes mettent des émotions là où nous ne sommes plus capables de trouver les mots justes, là où l’ambiguïté, le double-sens et l’oxymore n’ont plus droit de cité… Trop long à décrypter, trop anxiogène.

Internet est à la fois incroyablement grisant et effroyablement pervers.
J’ai une addiction au net comme d’autres dépendent de la clope. J’admire les gens qui résistent à la tentation de ce monstrueux trou noir, à ceux qui souscrivent encore pleinement au flux de la vie, un flux de chair et de sang…
Ils sont hélas de plus en plus nombreux à se désabonner.

Si un module de réseautage social apparaît un jour sur ce blog, alors cela voudra dire que j’ai franchi la ligne blanche.
Je vous autorise à mettre votre poing dans ma gueule. Rendu à certaines extrémités, c’est un peu radical mais c’est encore la technologie la plus efficace pour rendre service à un ami.
Ça ou dix séances de rééducation fonctionnelle du bulbe (ne jamais sous-estimer l’efficacité des médecines douces, dixit ma daronne, enfin c’est surtout que ça fera moins mal… des fois que quelqu’un me prendrait au mot !).

Tout ce blah blah pour dire que j’ai une nouvelle fois cédé aux sirènes du prêt-à-consommer technologique : vous remarquerez le module de souscription aux mises à jour du blog en bas à droite, dans la barre de menu. De la même façon, une case à cocher permet de s’abonner aux commentaires sur un billet donné.
Heureusement, certaines mises à jour résisteront toujours aux systèmes de gestion des flux, ainsi la bannière de la page « À propos » qui donne un aperçu de la dernière étape des LSOP (et qui s’affiche aléatoirement sur la page d’accueil du blog, mais il est pas certain que vous l’ayez déjà vue…).
Et l’on pourra encore découvrir, ici ou là, un œuf de Pâques qui était bien caché.

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En cherchant à savoir si d’autres utilisateurs du plugin Flash Video Player rencontraient le même bug, j’ai appris que l’auteur, Joshua Eldridge, n’assurait plus le support (en tout cas, la page d’assistance vers laquelle renvoie WordPress n’existe plus).
J’avais choisi ce plugin car il se basait sur l’excellent lecteur Flash développé par Jeroen Wijering, mais il se trouve que ce dernier (et la startup qui s’est construite autour de lui) propose désormais son propre plugin WordPress. Ceci explique peut-être cela…
Toujours est-il que j’ai remplacé Flash Video Player par JW Player for WordPress et que, sauf hallucination, le bug n’est plus.

[EDIT du 11/02/12]
Dans le registre des trucs qui merdaient, je me suis rendu compte que les images s’affichaient dans IE9 sans l’effet lightbox qui va bien (sauf à activer l’affichage de compatibilité). Un upgrade du composant MooTools au niveau du plugin Slimbox a permis de corriger le problème.

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ChromeSi vous utilisez Google Chrome, il se peut que vous ne parveniez plus à ouvrir la page http://www.frank-poupart.org/blog/ sans que Chrome ne plante comme une merde. En fait, la page charge indéfiniment et le navigateur ne répond plus.
Dans certains cas ce message d’erreur apparaît mais, que l’on choisisse d’attendre ou de fermer la page, Chrome reste bloqué.

Je pense que ce bug se produit depuis la dernière mise à jour de Chrome (i.e. le 23 janvier, version 16.0.912.77) et qu’il résulte d’un conflit entre le plugin WordPress Flash Video Player et la gestion de Flash par Chrome (vous observerez que les pages du blog sans composant Flash continuent de s’ouvrir parfaitement).
J’ai désinstallé et réinstallé Chrome : pas mieux. Riton m’a confirmé que Chrome plantait aussi chez lui. Notez que nous sommes sous Windows 7, j’ai pas testé avec un OS antérieur.

Comme j’utilise en parallèle quatre navigateurs différents*, je sais que c’est un problème propre à Chrome sous Windows (RAS avec Firefox, IE, Safari et même Chrome sous Mac Snow Leopard !). J’ai un peu creusé le truc et j’ai trouvé une rustine, en attendant qu’une prochaine release Chrome corrige éventuellement ce bug, ou que je change de player (ça me ferait mal).

Pour gérer le Flash, Chrome s’appuie sur deux plugins, celui distribué par Adobe et un plugin maison.
Ces plugins font sensiblement le même boulot et il n’est pas nécessaire d’activer les deux (mais ils le sont par défaut). Je vous propose donc la manip suivante :

1. Ouvrez Chrome, tapez « chrome://plugins » dans la barre d’adresse et validez.

2. Cliquez sur le lien « Détails », comme indiqué sur la capture d’écran ci-dessous.

Screenshot Chrome Plugins

3. Repérez les composants Flash et désactivez-les, comme indiqué sur la capture d’écran ci-dessous (la désactivation se matérialisera par un effet grisé sur les composants).

Screenshot Chrome Plugins

4. Ouvrez un nouvel onglet et lancez la page http://www.frank-poupart.org/blog/
En lieu et place des vidéos, vous devriez trouver le message : « Get the Flash Player to see this content. »

5. Revenez sur l’onglet « Plug-ins » et réactivez le composant Flash Adobe (NPSWF32.dll), pas celui de Chrome.

6. Relancez la page http://www.frank-poupart.org/blog/ Bingo !

Là, le mec qui a un tant soit peu suivi brûle de me dire : « C’était pas plus simple de désactiver directement le composant Flash de Chrome à l’étape 3 ? » Bah oui mais en fait non… ça merde. Ne me demandez pas pourquoi.

Le truc lourd, c’est qu’il faut recommencer à chaque démarrage de Chrome (d’où le nom de « rustine »).

Si pas bingo (j’en connais qui ont pas de chatte), videz le cache de Chrome en procédant comme suit :
En haut à droite de l’interface, cliquez sur la clé à molette ;
Cliquez sur « Options » ;
Dans le menu de gauche, cliquez sur « Options avancées » ;
Dans la partie « Confidentialité », cliquez sur « Effacer les données de navigation » ;
Cochez les cases « Vider le cache » et « Supprimer les cookies et autres données de site et de plug-in » (décochez les autres), puis cliquez sur « Effacer les données de navigation ». Pour finir, recommencez les étapes 1 à 6.

Si vraiment rien n’y fait (atroce), reste une deuxième méthode, beaucoup plus radicale : utilisez Firefox (ou n’importe quel autre bouzin qui navigue sauf Chrome).

De mon côté je vais voir si je peux arranger ça…
Si quelqu’un a une idée, je prends aussi.

*C’est pas que je suis parano mais il faut savoir que chaque moteur de rendu est différent et qu’il y a parfois des écarts notables entre navigateurs.
Par exemple, le profil colorimétrique de Chrome est différent de celui de Firefox : une photo apparaîtra plus saturée dans Firefox que dans Chrome (faites l’expérience, vous pourriez être surpris). Depuis que je m’en suis rendu compte, et vu que je ne suis pas très stable mentalement, j’essaie toujours de trouver un juste milieu lors du post-traitement de mes images afin que ces dernières aient à peu près la même gueule dans tous les navigateurs.
Et je ne vous parle pas des autres différences (liées notamment au respect des langages de programmation).

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« Code is Poetry » WordPress.org

Un truc me taraude depuis le lancement de ce blog qui est propulsé par WordPress, c’est le temps de chargement à l’ouverture des pages.
Au départ, j’ai essayé de rationaliser la chose : j’avais l’habitude de coder des sites en HTML statique, il n’était pas sérieux d’espérer la même réactivité avec un CMS comme WordPress, une base MySQL, des scripts et des requêtes PHP qui partent dans tous les sens… Les latences étaient somme toute logiques, il fallait que je m’y fasse.
Au reste, dans cette affaire, le fait que le site soit hébergé à Berlin me semblait anecdoctique (même si ce choix peut surprendre pour un blog qui, à priori, n’a aucune vocation à s’exporter).

L’annonce de Google, en avril 2010, selon laquelle le temps de chargement des pages web allait être pris en compte dans les algorithmes de classement des résultats, a provoqué un effet sismique dans la communauté des développeurs. Comprenez que, pour être bien classé, il ne suffirait plus d’avoir un dispositif de référencement efficace, il faudrait aussi optimiser le temps de chargement de ses pages. Mauvaise nouvelle pour les codeurs du dimanche (au rang desquels je m’affiche discrètement).
La presse rapporte que cette décision a fait l’objet de longs débats, en interne, chez Google, s’appuyant sur des études qui ont mis en évidence le fait que les temps de chargement ont une forte influence sur le comportement d’un visiteur, sur sa capacité à naviguer plus ou moins durablement sur un site, à concrétiser un achat ou pas.
Au vu de la dimension (exagérément) économique que revêtait cette annonce, les webmasters se sont lancés dans un grand nettoyage de printemps, essayant d’expurger les codes sources de leurs pages, de compresser ce qui pouvait l’être, de mettre en place des dispositifs de cache pour limiter le nombre de requêtes sur les serveurs etc.
Perso, je n’avais aucun intérêt à changer quoi de ce soit vis-à-vis de Google vu que Frank Poupart Entertainement s’adresse au plus petit nombre (Nietzsche ajoute, dans L’Antéchrist : « peut-être même, de ce nombre, aucun n’est-il encore né » :-)) et que j’ai volontairement bloqué les moteurs de recherche dans les préférences de WordPress (Privacy Options).
Cela dit, tous les bouts de code et autres astuces qui ont soudainement émergé sur cette question de l’optimisation des temps de chargement m’ont poussé à revoir ma position (qui jusque-là avait consisté à trouver des excuses bidons pour ne surtout rien changer), ne serait-ce que pour tenter d’améliorer ce qu’on appelle dans le jargon informatique « l’expérience utilisateur ».

J’ai donc commencé par mesurer les performances brutes du blog en utilisant le module YSlow pour Firefox.
Taxé d’un pénible D (69%), je me suis mis en quête de différents leviers d’amélioration pour booster la réactivité des composants.
Liste non exhaustive des actions menées :

– Suppression des plugins qui n’avaient d’autre valeur que cosmétique + monitoring de la ressource mémoire utilisée (avec WP-Memory-Usage)
– Optimisation des tables MySQL
– Nettoyage des révisions de billets, spams, thèmes et tout ce qui prend de la place inutilement
– Mise en dur des Expire Headers et autres joyeusetés dans le fichier .htaccess
– Installation et configuration de Quick Cache (après les tests infructueux de WP Super Cache et W3 Total Cache)
– Tentative avortée de mise en place d’un mécanisme de compression GZIP et de « minification » JS et CSS (rien n’y fait, à croire que le serveur n’en veut pas. Si quelqu’un a un plan…).

Finalement, après bidouillage, obtention d’un C avec un gain de 10 points au baromètre YSlow.
Pas mal. Mais, en pratique, pas de quoi casser trois pattes à un canard. Je reste sur ma faim.

Et puis, je ne sais au hasard de quelle recherche, je tombe sur la FAQ maison de mon hébergeur (Strato, en allemand dans le texte) qui explique que sa nouvelle technologie SpeedPlus permet d’augmenter sensiblement la vitesse d’exécution des scripts au niveau des serveurs et des opérations en base de données. Strato avance même un coef’ multiplicateur de 10 ! « What tha fuck ?! » J’en ai lâché ma tartine…
Ni une ni deux, je file sur la page française de l’hébergeur : rien. Pas un traître mot sur SpeedPlus. Je suis tachycarde,  limite nervous breakdown, mais je prends sur moi et me fends d’un mail au support technique.
Un conseiller me répond que cette technologie est exclusivement réservée aux nouveaux abonnés, en Allemagne, mais qu’il peut gentiment et sans frais changer le site de plateforme pour lui faire bénéficier de SpeedPlus, qu’il me suffit pour cela d’en faire la demande en répondant à son mail. (Sans déc’, où est l’embrouille ?) Ma réponse ne s’est pas faite attendre : « Vas-y Charlie, envoie la sauce, ich bin au taquet ! »

Résultat : perso j’ai l’impression que c’est le jour et la nuit. Ce sera pas forcément flag’ pour le tout-venant (j’ai la tête dans le guidon depuis huit jours donc j’ai sans doute une approche un peu obsessionnelle du truc) mais j’aime à penser qu’il y a quand même une différence notable, tant au niveau des temps de réponse que dans la vitesse d’affichage des pages en général.

Moralité : pourquoi s’emmerder à travailler le carénage et l’aérodynamisme quand on peut changer de moteur ?
Avis aux Strato users. Bon plan en vue.

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Avertissement : rien à voir avec les détournements humoristiques de Nicolas & Bruno, les auteurs de la série à sketches Message à caractère informatif, à laquelle je consacrerai un article, le moment venu*.

Je vous informe que les excellentes Éditions Pix’n Love font appel aux joueurs que vous êtes pour répondre à une étude ménée sur les héros dans les jeux vidéo (et bientôt sept autres thèmes).
Si vous vous sentez un minimum concernés et que vous avez dix minutes à perdre, alors rendez-vous sur cette page pour remplir le formulaire qui va bien.
Sachez que les Éditions Pix’n Love me rémunèrent grassement pour cette publicité gratuite.
Frank Poupart Entertainement s’engage à reverser l’intégralité de ses gains au bénéfice d’un fonds de solidarité pour le retour à la raison en Corée du Nord, et la libre circulation des canards en zone inondable.

*Notez comme cette expression, « le moment venu », est vide de sens.

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Patrick Dewaere a trente-deux ans lorsqu’il endosse le rôle de Frank Poupart dans le film d’Alain Corneau, Série noire.
J’avais l’intention de monter une sélection de ses scènes les plus fortes, mais je réalise qu’il est de tous les plans, avec une intensité rare. Je choisis finalement d’isoler le générique qui, de mon point de vue, résume l’homme autant que le personnage.

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Patrick Dewaere aurait soixante-trois ans.
« Chienne de vie ! »

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Frank Poupart Entertainement vient de changer d’hébergeur.

Je pensais que ce changement serait transparent pour les visiteurs mais c’était sans compter avec le plantage de notre base de données MySQL, ce qui explique l’indisponibilité du site ces dernières semaines.

Plates excuses donc, encore que, vu l’activité du site en temps normal – proche du point mort – je suppose que cela ne fait pas une grande différence.

Au fond, il s’agit peut-être d’un mal pour un bien puisque j’en ai profité pour installer la dernière version de WordPress (2.7), revoir certains aspects du template Mandigo, et surtout intégrer les vidéos WMV avec Silverlight afin de faciliter leur accessibilité en streaming, quels que soient les navigateurs et systèmes d’exploitation utilisés.

Les anciens articles seront progressivement remis en ligne, et de nouveaux suivront avant le printemps (touchons du bois), afin de relancer le bouzin, dans le sens où le dictionnaire du bas-langage d’Hautel l’entendait, car à y fourrer tout et n’importe quoi, c’est inévitablement à un bouzin que finira par ressembler cet endroit…

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